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Smartphones de Nokia

Depuis la mi-novembre, 2 nouveaux modèles de Nokia Lumia, équipés de Windows Phone 8, sont disponibles auprès des opérateurs téléphoniques. Il s’agit du Lumia 820 et du Lumia 920 qui sont chacun dotés d’un processeur dualcore Qualcomm SnapDragon S4 à 1,5 GHz. Ces nouveaux smartphones Nokia se caractérisent par une batterie plus puissante de 2000 mAh qui promet une autonomie supérieure aux modèles concurrents. En outre, ils proposent en option une recharge sans fil par induction conformément au standard technique Qi. Ces 2 smartphones sont compatibles avec la 4G.

Le Nokia Lumia 920 est doté d’un écran tactile de 4,5 pouces et de 1280 x 720 pixels. Grâce à la technologie PureMotion HD+, l’écran offre une bonne lisibilité même sous un grand soleil. Le Lumia 920 est aussi équipé d’un un APN de 8,7 mégapixels et d’une caméra frontale de 1,3 mégapixels qui bénéficient de la technologie PureView. Ainsi, grâce à des lentilles flottantes, la prise de clichés et la capture de vidéos sont grandement améliorées. Par ailleurs, le Lumia 920 est disponible avec 1 Go de RAM et 32 Go de stockage interne.

 

Le Nokia Lumia 820 est, quant à lui, doté d’un écran de 4,3 pouces. Son écran SuperSensitive facilite son utilisation même avec des gants (très pratique actuellement…). Ce modèle est aussi équipé d’un capteur à 8 mégapixels et de 8 Go de stockage interne, extensible par carte micro-SD.

Un saut technologique avec la 4G

Avant d’arriver à la quatrième génération de la téléphonie mobile ou 4G, il a fallu passer par la 3G.

C’est actuellement la technologie la plus répandue dont la meilleure évolution est le HSPA ou H+. Connue également sous le nom de 3.75G, cette amélioration de la norme 3G a été développée depuis 2 ans et offre des débits théoriques allant jusqu’à 42 Mb/s.

Néanmoins, le passage vers la 4G est un véritable saut technologique car celle-ci multiplie par 3 les débits offerts par la plus récente évolution de la 3G.

A titre d’exemple, un morceau de musique de 5 Mo est téléchargé en une seconde avec la 4G et en 3 secondes avec le H+. De la même manière, le téléchargement d’un film en HD de 5 Go ne prend que 17 mn en 4G alors qu’il en faut 50 mn pour le faire en H+.

C’est en grande partie l’utilisation de la norme LTE qui permet ces avancées technologiques avec évidemment les infrastructures matérielles adaptées (antennes relais, terminaux compatibles, etc.).

Actuellement, la couverture en 4G est encore limitée à certaines villes dont Marseille pour les clients Orange et Lyon pour les abonnés de Bouygues Télécom.

SFR est aussi en train d’effectuer des tests à Lyon et Montpellier alors que Free  développe encore sa couverture en 3G+.

Pour Orange en particulier, 120 antennes relais sur les 200 que comptent Marseille délivrent déjà de la 4G.

 

Les tests 4G en cours et à venir

Les tests actuels effectués par les opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Telecom) pour le déploiement de la 4G sont réalisés sur la bande de fréquences des 2,6 GHz.

Les tests sur la bande des 800 MHz se feront quant à eux à la rentrée à Saint-Etienne. Cette décision a été prise après une discussion entre les trois opérateurs et la ministre chargée de l’Economie numérique Fleur Pellerin vers la mi-juillet à Bercy.

Les tests effectués par Orange se font principalement avec les salariés de la Société. Mais des entreprises et des particuliers font aussi partie des 2 500 testeurs de l’opérateur.D’ailleurs, on peut devenir utilisateur pilote 4G en s’inscrivant sur le site de l’opérateur si on est sur Marseille.

Les testeurs de Bouygues quant à eux sont formés par environ 500 clients constitués des collaborateurs de la marque, des journalistes, des étudiants, des élus locaux, des professionnels et des clients particuliers utilisant des Samsung Galaxy Tab.

Selon les estimations, ces différents tests permettront aux opérateurs de lancer leurs offres commerciales 4G vers la fin de l’année ou le début de l’année 2013.

N’oublions pas que la 4G favorisera l’usage de l’Internet très haut débit mobile avec des débits compris entre 20 à 200 Mb/s à partager entre les utilisateurs de la même zone.

Quid de la disponibilité de terminaux 4G-LTE ?

Face au déploiement du réseau 4G, la question se pose sur la disponibilité de terminaux compatibles avec la technologie LTE.

En fait, il existe 5 catégories de terminaux LTE qui sont classés selon le type d’antenne dont ils sont équipés et leurs débits maximaux en réception et en émission.

En particulier, seuls les terminaux 4G-LTE de catégorie 5 enregistrent des débits montants (upload) de 75 Mb/s et descendants (download) de 300 Mb/s. Ce sont aussi les seuls qui soient équipés d’antennes MIMO 4×4.

Plusieurs terminaux 4G LTE sont déjà commercialisés aux Etats-Unis mais ils ne sont pas compatibles avec le réseau 4G Européen.

En effet, les bandes de fréquence utilisées sont différentes pour les 2 continents, les Etats-Unis utilisant principalement la bande des 700 MHz et des 1700 MHz alors que l’Europe exploite les 800 MHz et les 2,6 GHz.

Néanmoins, certains modèles sont déjà disponibles dans certains pays européens mais encore à l’unité, comme le HTC Velocity en Allemagne et le Samsung Galaxy S II LTE en Suède.

En revanche, il se dit (tout bas !) que l’iPhone 5 pourrait être compatible avec le 4G européen.

D’ailleurs, les équipementiers (Alcatel-Lucent, Cisco, Ericsson, etc.) et les fabricants (Motorola, Samsung, LG, etc.) sortiront certainement plusieurs terminaux compatibles 4G dans les mois qui viennent (smartphones, tablettes, clés-modem USB, GPS, ordinateur portable, écran vidéo, routeurs Mifi, etc.).

Plus de données et plus vite avec la 4G

Grâce à ses caractéristiques techniques, la technologie 4G permet d’envoyer des données à plus grande vitesse et cela, sur une plus longue portée par rapport aux précédents standards.

En particulier, la 4G offrira aux smartphones et tablettes tactiles un accès plus rapide à Internet et facilitera l’envoi de données très lourdes pour les ordinateurs portables.

L’objectif de ce nouveau standard pour la téléphonie mobile est en effet d’atteindre le débit réel de 1 Gbit/s sans le réduire à la périphérie des cellules.

Plusieurs usages sont ainsi particulièrement dédiés à la 4G dont les jeux en réseau, la lecture de vidéo en streaming, l’utilisation de la télévision mobile personnelle et les téléchargements.

En outre, la communication en mode vidéo se fera sans latence si bien que la vidéoconférence sera aussi plus généralisée. D’une manière générale, le transfert de données vers des terminaux compatibles 4G sera plus rapide.

Le déploiement progressif de la 4G entrainera certainement le développement du marché des applications mobiles et des services.

C’est donc le moment de chercher le bon service informatique spécialisé dans les sites mobiles et les applications pour iPhone, iPad, Android…. Nul doute que la fréquence des visites sur tous les sites internet qui proposent des contenus multimédia sera plus élevée avec l’avènement de la 4G.

Les raisons qui expliquent le passage vers la 4G

La 3G est arrivée en France en 2004. Actuellement, cette troisième génération de téléphonie mobile n’est pas encore totalement exploitée.

D’autant plus que les équipements nécessaires à son exploitation ont une durée de vie de 15 ans. On peut alors se demander pourquoi tout de suite passer à la 4G qui nécessiterait de nouveaux investissements, dont notamment le remplacement des antennes relais.

La 3G, particulièrement sa version HSPA+, a permis l’accès à Internet à haut débit à partir de terminaux mobiles en sa qualité de réseau de données.

La vente et l’utilisation des équipements compatibles avec ce service ont donc tout naturellement grimpé si bien que le trafic IP mobile a aussi augmenté.

En effet, accéder aux réseaux sociaux, naviguer sur le web, partager des fichiers et télécharger des vidéos sur Youtube à partir de son smartphone sont actuellement des activités courantes.

Nécessairement, l’infrastructure du réseau IP doit donc être étoffée, ce qui sera chose faite avec le passage vers la 4G.

Le déploiement de la 4G permet en effet de limiter la congestion du réseau 3G sans parler de son débit élevé et de l’interactivité qu’elle offre. D’ailleurs, la 4G autorise l’optimisation automatique du réseau.

Néanmoins, sa couverture ne sera vraiment effective qu’en 2015-2016.

Les bandes de fréquences utilisées en 4G

L’attribution des licences 4G a été faite par des appels d’offres, organisés par l’Arcep (Anciennement autorité de régulation des télécommunications), sur les bandes de fréquences utilisables pour le déploiement de la technologie.

La vente des licences 4G s’est ainsi faite en deux vagues, la première concernant la bande de fréquences autour des 2,6 GHz et la deuxième celle autour des 800 MHz. Ces deux bandes de fréquences n’ont été définitivement fixées que vers la fin de l’année 2011 même si les études les concernant ont déjà commencées plus tôt en juin.

La bande des 2,6 GHz

La bande de fréquences autour des 2,6 GHz convient particulièrement pour la couverture 4G des zones urbaines densément peuplées.En effet, même si les fréquences élevées ont une faible portée, elles ont des débits importants.

Les 4 opérateurs principaux (Orange, Bouygues Télécom, SFR et Free) ont chacun obtenu des licences dans cette bande de fréquences.

La bande des 800 MHz

La bande de fréquences autour des 800 MHz est en revanche plutôt réservée à la couverture 4G des zones non urbaines. Les fréquences de cette plage ont en effet une portée plus étendue adaptée à la couverture des zones rurales. Elles exigent aussi la mise en place de moins d’antennes.

Orange, SFR et Bouygues Télécom ont chacun obtenu 2 blocs de 10 MHz dans cette bande alors que Free dispose d’un droit d’itinérance sur le réseau d’un de ses concurrents.

Où en est la 4G en France ?

Depuis le mois de juin dernier, les trois grands opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Télécom) ont commencé les tests pour le déploiement de la 4G en France.

Marseille, Lyon et Montpellier ont ainsi été les premières villes couvertes par la quatrième génération des standards pour la téléphonie mobile. D’autres villes vont suivre une fois que l’infrastructure matérielle adéquate sera mise en place.

A ce propos, le déploiement de la 4G à Paris semble se heurter à quelques problèmes. En effet, les opérateurs de téléphonie ont du mal à installer de nouveaux équipements 4G dans notre chère capitale.

En réalité, les blocages existent aussi bien pour la pose de nouvelles antennes que pour la mise à jour de celles existantes. Les associations de consommateurs et les riverains exercent en effet des pressions sur les mairies pour réduire les émissions d’ondes mobiles et parviennent même parfois à faire démonter des antennes et empêcher de nouvelles installations.

En général, la France semble aussi accuser un certain retard dans le déploiement de la 4G par rapport aux autres pays européens (Allemagne, pays scandinaves, etc.).

Mais l’Europe est également à la traine par rapport aux Etats-Unis et aux pays asiatiques comme le Japon et la Corée du Sud. Il est à noter, que la moitié des 9 millions d’abonnés 4G enregistrés à la fin 2011 étaient chez l’américain Verizon alors que  le Japon compte actuellement près de 3 millions d’abonnés 4G avec NTT DoCoMo.

La 4G bientôt disponible dans le métro

En ouvrant ses stations de métro aux opérateurs téléphoniques, la RATP va permettre à ses usagers d’avoir accès au très haut débit mobile.

La société de transports en commun de Paris a en effet conclu un accord avec la SFR pour le déploiement de la 3G et la 4G sur ses lignes. Jusqu’à maintenant, seuls les abonnés mobiles de l’opérateur de téléphonie pouvaient  bénéficier de cet accord de partenariat non-exclusif.

Cependant, les autres opérateurs de téléphonie pourront toujours revenir dans la course en déployant leur propre réseau s’ils arrivent à une entente avec la RATP.

Grâce à cet accord, les services internet mobiles seront accessibles sur les smartphones et les tablettes des abonnés de SFR aussi bien dans les stations de métro que dans les gares RER mais également sur les quais et dans les trains.

Pour commencer, SFR va d’abord déployer la 3G à partir de la rentrée 2012 sur les stations Châtelet et Gare de Lyon, l’opérateur prévoyant de couvrir les lignes du RER A et B en 2013. Sensé durer 12 ans, l’objectif de l’accord est surtout la couverture totale de la station de la RATP d’ici fin 2015.

La 3G+ en attendant la 4G pour tous

En attendant la mise en place de la 4G sur tout le territoire, les opérateurs téléphoniques proposent la version améliorée de la 3G avec la 3G+.

Basée sur la norme HSDPA, la 3G+ permet d’effectuer des téléchargements pouvant aller jusqu’à 7,2 Mb/s. Elle est disponible sur les clés 3G+ qui accompagnent les offres correspondantes auprès des opérateurs téléphoniques principaux.

Néanmoins, seules les zones couvertes par les antennes 3G+ peuvent réellement bénéficier de sa vitesse. D’ailleurs, la couverture en 3G+ est également nécessaire pour le passage vers la 4G.

Les opérateurs téléphoniques qui ont obtenu l’aval de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes) pour le déploiement de la 4G s’attachent donc tout d’abord à élargir leur couverture nationale en 3G+, notamment avec le service H+ (HSPA+) qui fournit de la 3G+ à 42 Mb/s.

Cette mise à jour de l’offre 3G+ permet déjà d’avoir un avant-goût des possibilités du futur réseau 4G car cette quatrième génération des téléphonies mobiles aura un débit au moins 7 fois plus élevé que l’actuelle norme.

En effet, la 3G+ à 42 Mb/s utilise déjà des antennes reliées à des fibres optiques qui seront aussi indispensables pour la mise en place de la 4G.