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Les applications possibles du Cloud computing

Pour avoir une idée des potentialités du Cloud computing, voyons quelques-unes de ses applications possibles dans le monde professionnel.

Il est principalement utilisé pour la messagerie d’entreprise, le stockage de données, les outils collaboratifs et diverses applications relatives au fonctionnement de l’entreprise (ressources humaines, finance/comptabilité, etc.). Cette technologie est aussi exploitée pour les serveurs, les bases de données, les progiciels (ERP/CRM) et les solutions de Business Intelligence.

Il semble aussi être la solution idéale pour les PME qui d’une part, ne veulent pas gérer un système d’information complexe et d’autre part, qui ne peuvent pas faire un investissement dans du matériel haut de gamme. La gestion du Cloud et des serveurs peuvent en effet faire l’objet d’une infogérance. On peut souligner que c’est aussi une alternative plus économique et moins consommatrice d’énergie qu’une solution sur site, grâce notamment à la mutualisation des infrastructures informatiques entre plusieurs entreprises ou organisations.

Les éditeurs d’antivirus pourront aussi profiter du Cloud computing pour mettre leurs services à la disposition du plus grand nombre, moyennant un paiement. Ils peuvent en effet mettre à profit les réseaux de serveurs placés un peu partout dans le monde pour abriter la multitude de bases de signatures disponibles de leur antivirus.

Le load balancing se met en place grâce au moins à la mise en relation de 2 serveurs. Néanmoins, un plus grand nombre de serveurs peut être interconnecté selon les besoins. Si nécessaire, on peut aussi facilement ajouter d’autres serveurs si on veut étendre la plate-forme d’hébergement (le module de load balancing installé sur votre serveur – hébergeant votre site internet ou votre application web professionnelle – surveille la disponibilité des serveurs qui lui sont associés pour savoir où diriger une requête). Cette technique est surtout utilisée sur les sites très sollicités pour lesquels le nombre de requêtes venant des utilisateurs ne peut être prévu d’avance.

Grâce à la technologie du load balancing, on assiste à une réduction des temps de réponse et à une disponibilité supérieure des sites et des applications qui l’exploitent.

Ce système fonctionne grâce la définition de règles et d’algorithmes d’équilibrage pour la distribution du trafic. Ainsi, toutes les requêtes sont redirigées automatiquement vers les serveurs disponibles.

Vous avez dit Cloud ?

Les prestataires de services informatiques, les opérateurs téléphoniques, les SSII et autres hébergeurs proposent actuellement divers services de Cloud computing aux entreprises. Pour réellement bénéficier des possibilités de cette technologie, il faut savoir choisir l’offre qui respecte vraiment les caractéristiques essentielles du Cloud.

En choisissant une solution basée sur le Cloud computing, l’entreprise peut faire abstraction totale de l’infrastructure technique et de la solution logicielle utilisées pour sa mise en œuvre

Il faut rappeler qu’avec le Cloud computing, une partie des ressources informatiques de l’entreprise est déportée dans les datacenters qui disposent de serveurs mutualisés plus puissants. De cette manière, l’entreprise peut profiter de la puissance de calcul et du stockage de données offerts par le prestataire et se concentrer principalement sur ses activités.

Il est aussi important de préciser que les services du Cloud doivent être disponibles à tout moment là où il y a une connexion Internet pour les employés de l’entreprise qui a souscrit un abonnement au service. D’ailleurs, en cas d’accroissement de la demande, de nouvelles capacités doivent être automatiquement disponibles.

Trouver le bon prestataire informatique

Depuis environ une dizaine d’années, les entreprises confient de plus en plus la création, la gestion et/ou la maintenance de leur parc et réseau informatique à des sociétés tierces spécialisées, ce sont les prestataires de services informatiques.

Mise à part la réponse aux besoins informatiques courants des entreprises (maintenance de parc, fournitures de matériels, sauvegarde, sav..), ces prestataires offrent également divers autres services qui exploitent surtout les nouvelles technologies (virtualisation, cloud computing, etc.).

Il faut d’abord savoir quelles sont les prestations fournies par le prestataire informatique (audit, conseils, etc.), ses compétences, ses expériences, ses réalisations et si la veille technologique est incluse dans les offres par exemple.

Le choix du prestataire informatique repose aussi sur sa proximité par rapport à l’entreprise pour permettre des interventions sur site et des dépannages rapides.

Il faut aussi prendre en compte la présentation des offres (package, forfait horaire, etc.), leurs coûts ou si le prestataire applique une tarification horaire pour ses services.

Il est aussi important de savoir si le prestataire dispose d’un service d’assistance (appelé aussi help desk) aux utilisateurs.

Le Cloud grand public avec Dropbox, Google Drive, SkyDrive

Le Cloud grand public a connu un boom spectaculaire depuis quelques années. Plusieurs éditeurs, firmes informatiques et spécialistes du web ont successivement présenté leurs services de cloud computing à destination du grand public. Les plus connus sont Dropbox, Google Drive et SkyDrive mais il en existe de nombreux autres.

Dropbox, Google Drive et SkyDrive sont ainsi des services de stockage et de partage en ligne de documents multimédia et bureautiques. Ils permettent aussi de synchroniser les documents stockés dans le Cloud à partir de plusieurs équipements mobiles ou non (ordinateur de bureau, ordinateur portable, tablette, smartphone), connectés à Internet.

Certains de ces services permettent en outre de travailler en ligne sur les documents du Cloud. Dans la plupart des cas, il faut d’abord installer des applications spécifiques sur ses terminaux avant de pouvoir toucher aux fichiers du Cloud. Sinon, ce type de Cloud grand public autorise aussi le travail en groupe avec la configuration d’un accès en lecture et/ou en modification sur les fichiers partagés.

Ces services se caractérisent entre eux en fonction de la capacité de stockage gratuite qu’ils proposent. Ainsi, SkyDrive de Hotmail offre une capacité gratuite de 7 Go, Google Drive 5 Go et Dropbox 2 Go.

Cloud public et Cloud privé

Nous avons tous déjà utilisé le Cloud computing sans s’en rendre compte. Les réseaux sociaux, les boites email et surtout les sites spécialisés de partage de contenu multimédia (photo et vidéo) sont en effet des exemples d’utilisation du Cloud. Ils permettent en effet de stocker divers fichiers ailleurs que sur les disques durs de son ordinateur, dans une clé USB ou dans une carte micro SD. Les entreprises utilisent aussi le Cloud computing en se basant soit sur le Cloud public soit sur le Cloud privé.

Le Cloud public

Le Cloud public se caractérise par l’utilisation de ressources informatiques distantes et mutualisées. Les serveurs, les applications et les unités de stockage mis en œuvre pour le Cloud public sont donc partagés entre plusieurs utilisateurs.

Le Cloud privé

Le Cloud privé consiste à la mise en place d’une infrastructure dédiée qui fournit un ensemble de services à une entreprise ou une organisation unique. Il s’agit donc de réserver l’utilisation d’un centre de données ou datacenter à une seule entité. Le datacenter peut se trouver dans les locaux de l’organisation (cloud privé interne) comme il peut être monté dans les locaux d’un hébergeur ou d’une société d’infogérance (cloud privé externe). La seule contrainte étant que son exploitation soit exclusivement réservée à l’entreprise concernée.

L’informatique dans le nuage : l’informatique et le Cloud

Une manière d’utiliser le web comme un moyen de stocker des données et donc de travailler à distance sur des contenus stockés en ligne est tout à fait possible. Les exemples les plus courants sont l’utilisation des réseaux sociaux, type Facebook où l’on peut déposer des photos ou encore l’utilisation des boîtes aux lettres comme les webmail.

Une entreprise peut aussi prévoir une sauvegarde externalisée de ses données bureautique hors site (en dehors de ses locaux). Une sauvegarde dans le Cloud est une des solutions.

Qui peut travailler dans le nuage informatique

C’est une pratique très répandue mais souvent ignorée ! La majorité des internautes qui ont des comptes gratuits proposés par de nombreux sites travaille avec cette méthode devenue révolutionnaire. En effet, de nombreuses entreprises y ont actuellement recours.
Des logiciels bureautiques peuvent aussi être hébergés dans le Cloud. On parle beaucoup du « cloud computing ». Concrètement les serveurs habituellement situés physiquement au sein des entreprises sont remplacés par des serveurs distants. On parle aussi d’informatique virtuelle, ou dématérialisée.

Le nuage informatique peut être gérer à distance par un service informatique dans la cadre d’une infogérance de serveur.

Les groupes américains, les plus grands acteurs dans ce domaine

Après la course aux nouveautés sur le micro-ordinateur suivie du développement en réseau vient l’avènement du « cloud ».

Un nombre important d’entreprises américaines y ont recours depuis un certain temps mais les européens ont encore des doutes sur la sécurité des informations stratégiques ou les secrets industriels supportés par de simples fichiers. Par ailleurs, c’est un service qui est principalement lancés par Google, Amazon, IBM et Oracle.