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BYOD et risques

L’introduction des BYOD dans le monde professionnel n’est pas sans risque. Des problèmes de sécurité et de contrôle des données se posent en effet.

Le principal problème repose sur le fait que ces terminaux personnels ne sont pas gérés par l’entreprise alors qu’ils sont utilisés pour se connecter au système d’information de l’entreprise et pour accéder à ses ressources.

Ainsi, les employés peuvent utiliser les BYOD pour garder des informations de l’entreprise à l’insu des dirigeants même s’ils ne le font pas à des fins malveillantes. Des fuites ou des pertes de données (e-mails, rapports internes, etc.) sont ainsi à craindre. Le stockage de données professionnelles sur un support personnel se voit surtout avec l’utilisation des clés USB, qui sont par ailleurs, les équipements les plus susceptibles d’apporter et de répandre des virus. L’introduction de ce type d’équipements peut cependant être complètement transparente si des règles de sécurité n’ont pas été définies.

L’utilisation des BYOD engendre aussi le BYOA ou le « Bring Your Own Application » qui consiste à utiliser des applications non choisies par la DSI, à partir de son terminal mobile personnel, pour accéder à des données de l’entreprise et les traiter.

Ce sont surtout les cadres supérieurs et les VIP qui sont les plus concernés par le phénomène ; les employés étant moins nombreux à emmener des tablettes ou des smartphones au bureau. Mais il faut tout de même prendre en considération le nombre croissant de salariés qui accomplissent des tâches professionnelles avec des équipements mobiles personnels.

Pour gérer les BYOD, la DSI doit mettre en place des politiques de sécurité claires et strictes : recenser tous les dispositifs mobiles personnels utilisés par les employés et surveiller les applications et les logiciels qu’ils utilisent.  Il est également nécessaire de sensibiliser les salariés à séparer le traitement des données personnelles et celles de l’entreprise.

Les applications possibles du Cloud computing

Pour avoir une idée des potentialités du Cloud computing, voyons quelques-unes de ses applications possibles dans le monde professionnel.

Il est principalement utilisé pour la messagerie d’entreprise, le stockage de données, les outils collaboratifs et diverses applications relatives au fonctionnement de l’entreprise (ressources humaines, finance/comptabilité, etc.). Cette technologie est aussi exploitée pour les serveurs, les bases de données, les progiciels (ERP/CRM) et les solutions de Business Intelligence.

Il semble aussi être la solution idéale pour les PME qui d’une part, ne veulent pas gérer un système d’information complexe et d’autre part, qui ne peuvent pas faire un investissement dans du matériel haut de gamme. La gestion du Cloud et des serveurs peuvent en effet faire l’objet d’une infogérance. On peut souligner que c’est aussi une alternative plus économique et moins consommatrice d’énergie qu’une solution sur site, grâce notamment à la mutualisation des infrastructures informatiques entre plusieurs entreprises ou organisations.

Les éditeurs d’antivirus pourront aussi profiter du Cloud computing pour mettre leurs services à la disposition du plus grand nombre, moyennant un paiement. Ils peuvent en effet mettre à profit les réseaux de serveurs placés un peu partout dans le monde pour abriter la multitude de bases de signatures disponibles de leur antivirus.

Le load balancing se met en place grâce au moins à la mise en relation de 2 serveurs. Néanmoins, un plus grand nombre de serveurs peut être interconnecté selon les besoins. Si nécessaire, on peut aussi facilement ajouter d’autres serveurs si on veut étendre la plate-forme d’hébergement (le module de load balancing installé sur votre serveur – hébergeant votre site internet ou votre application web professionnelle – surveille la disponibilité des serveurs qui lui sont associés pour savoir où diriger une requête). Cette technique est surtout utilisée sur les sites très sollicités pour lesquels le nombre de requêtes venant des utilisateurs ne peut être prévu d’avance.

Grâce à la technologie du load balancing, on assiste à une réduction des temps de réponse et à une disponibilité supérieure des sites et des applications qui l’exploitent.

Ce système fonctionne grâce la définition de règles et d’algorithmes d’équilibrage pour la distribution du trafic. Ainsi, toutes les requêtes sont redirigées automatiquement vers les serveurs disponibles.

Vous avez dit Cloud ?

Les prestataires de services informatiques, les opérateurs téléphoniques, les SSII et autres hébergeurs proposent actuellement divers services de Cloud computing aux entreprises. Pour réellement bénéficier des possibilités de cette technologie, il faut savoir choisir l’offre qui respecte vraiment les caractéristiques essentielles du Cloud.

En choisissant une solution basée sur le Cloud computing, l’entreprise peut faire abstraction totale de l’infrastructure technique et de la solution logicielle utilisées pour sa mise en œuvre

Il faut rappeler qu’avec le Cloud computing, une partie des ressources informatiques de l’entreprise est déportée dans les datacenters qui disposent de serveurs mutualisés plus puissants. De cette manière, l’entreprise peut profiter de la puissance de calcul et du stockage de données offerts par le prestataire et se concentrer principalement sur ses activités.

Il est aussi important de préciser que les services du Cloud doivent être disponibles à tout moment là où il y a une connexion Internet pour les employés de l’entreprise qui a souscrit un abonnement au service. D’ailleurs, en cas d’accroissement de la demande, de nouvelles capacités doivent être automatiquement disponibles.